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Les paroles de l’album Pamela Peacemaker

jeudi 3 septembre 2009, par Lyonic

Pamela Peacemaker
Armand
Ah
The Player
La belle au bois dormant du troisième type
Blockhaus
Gentille
L’enfant bulle
Station Play
La blouse
Le pirate
Shamallow
Lettre à Luna
Noël
La Bulle


Pamela Peacemaker

My name is Pamela Peacemaker
Fille de rave épouse X
A coups de BPM
Je chasse les enfants bulles
Deux lunes et deux soleils
Pour me vider la tête
Ma pendule intérieure est à 200 à l’heure
Je respire le son
Le son est un dragon
Je n’ai plus besoin d’air
Je suis sa fiancée
Je m’envole à son bras
You know what I’m happy
Et le lundi je redescends
Dans mes quartiers de vie

My name is Pamela Peacemaker
Infirmière de bas étage
Les cheveux rouges la blouse blanche
Je traîne mes pieds stérilisés
Dans les couloirs immenses
de l’hôpital des fées
Moi j’administre les sourires
Plutôt que les médicaments
Je dors avec les enfants bulles
Les nounours en peluche
Étouffent sous les plastiques

Oh ! mes petits anges malades
Je ne voudrais plus voir vos yeux
Ils sont trop purs et trop confiants
Ca me fait peur
Oh ! mes petits anges malades
Quand je vous raconte mes histoires
Vous vous abandonnez si bien
Contre mes seins

My name is Pamela Peacemaker
Fille de rave épouse X
A coups de BPM
J’emmène les enfants bulle
Deux lunes et deux soleils
pour me vider la tête
Je les prends par la main
On s’envole, on s’envole
Au-dessus des raveurs
On chatouille les arbres
On rigole avec le soleil
Et le lundi je redescends
Dans nos quartiers de vie

My name is Pamela Peacemaker
Infirmière de bas étage
Les cheveux rouge la blouse blanche
Je traîne mes larmes stérilisées
Dans la nuit blanche et froide
De l’hôpital des fées
My name is Pamela Peacemaker


Armand

Quand j’arrive à l’hôpital
Avant de camoufler sous l’uniforme blanc
Mon coeur ébouriffé par le monde des raves
Je vais dire bonjour à Armand
C’est mon vieux préféré

Armand aimait tellement la fête
Qu’il l’aimerait encore
Si seul’ment il pouvait
Armand aimait tell’ment le sexe
Qu’il en voudrait encore
Si seul’ment il pouvait
Il aime me voir en civile

Il dit que je rassemble à un oiseau des îles
C’est vrai que dans la vie
Je suis haute en couleurs
Armand me regarde de partout
Il me voit même dedans

Je m’assoie sur son lit
Il me prend dans ses bras
Mais n’en profite pas. Bonjour ma petite fille
Tes seins sont gonflés de bonheur
T’as fait la bamboula

Je lui donne les polaroïds
Des filles de rave d’épouses X
Que je photographie pour lui
Il leur invente des petits noms
Qu’il grave dans le carré blanc
Nuit blanche, sexy madame ou crazy rose
Se cachent le jour dans le tiroir
Et dansent sur la table de nuit
Jusqu’au matin rien que pour lui

Armand aimait tell’ment la fête
Qu’il l’aimerait encore
Si seul’ment il pouvait
Armand il aimait tell’ment le sexe
Qu’il en voudrait encore
Si seul’ment

Mais mon vieux Dom Juan rouille
des mécaniques

Le jour où les tuyaux de la déesse science
Pomperont son esprit et doperont son corps
Je serai là pour l’emmener
Je verrai dans ses yeux
Le jour et le moment où il voudra partir
Je tiendrai ma promesse Armand
Je tiendrai ma promesse


Ah

Il m’a dit t’es belle
J’ai dit je sais pas
Il m’a dit tu m’aimes
J’ai dit ça dépend des fois
Il m’a dit, j’te veux
J’ai dit c’est pas à moi
Il m’a dit violoncelle
J’ai dit Ah
Il m’a dit t’es pucelle
J’ai dit j’suis plus celle que j’étais
Il m’a dit tu...
J’ai dit à l’occasion
Il m’a dit les occaz c’est naze
J’ai dit si tu veux du neuf
Va t’faire cuire un oeuf
Et il est parti


The Player

Pamela n’est pas là pour panser les players
Pamela pense play
Pamela pense plaisir
Pamela pense et ment intensément tout l’temps
Pamela pense amant
Pamela pense queue
Les plaisirs avant tout
Pamela pense que
Jouir panse ses plaies
Pamela veut jouer
Play play play mon player
Play play play tu me plais
Play play play du plaisir
Pamela n’est pas là pour panser les players
Pamela pense amant
Pamela pense aimants
Pamela pense player
Collé contre sa peau
Fort comme un pansement
Pamela veut qu’à elle tu penses
Et ne mens pas à Pamela
Qui t’aime pour les plaisirs


La belle au bois dormant du troisième type

Allez tous vous faire foutre
Je dormirai jusqu’à plus soif
Jusqu’à plus soif de ses baisers
Je suis la belle au bois dormant
du troisième type
Celui qu’a la veste rouge
Celui qui fume sa cigarette
Là-bas au fond du couloir
Il est encore beurré ce con TSA !
Ca y est je me souviens
On était dans une fête
J’étais bien
Bien mais sensible
Sensible avec plein d’sss
Je ne me sentais pas spécialement jolie
C’était de la faute à personne
Pauvre bonbonne TSA !
Y’avait une fille très belle
J’avais remarqué
Il a parlé à la fille
Ils ont rigolé
Ca va pas l’faire me disais-je
Ca se voyait dans leurs yeux
Qu’ils avaient envie
Ils allaient pas le faire
Mais ils avaient envie
Alors j’ai sauté par-dessus
Comme ça direct
Pas l’temps d’dire ouf par terre
Ca lui fera les pieds
Me disais-je à l’instant passé
Je suis la belle au bois dormant
du troisième type
Celui qu’a la veste rouge
Celui pleure tout son alcool
Là-bas au fond du couloir
Allez tous vous faire foutre
Je dormirais jusqu’à plus soif
Jusqu’à plus soif de ses baisers
Allez tous vous faire foutre
Je ne suis pas dans le coma
Je fais la gueule
Et c’est tout


Blockhaus

J’ai des petits soldats allongés sur la langue
Près à tirer en joue
Sur la langue chargez
Protégez le palais
Je suis blindée
Blockhaus je suis un blockhaus
J’ai toute une armée sur les dents
Mes yeux sont deux boulets de canon
Un regard de travers
Et c’est la guerre Pan Pan
Blockhaus je suis un blockhaus
J’ai des petits agents secrets
Cachés dans les oreilles
Prêts à faire sauter le bouchon Pan Pan
Le pavillon est sur écoute
Blockhaus je suis un blockhaus
J’ai une petite bombe atomique
Cachée dans le cerveau
Les nerfs reliés au p’tit bouton
Prêt à faire sauter la machine Pan Pan
Blockhaus je suis un blockhaus
Stop qu’est c’qui s’passe
L’ennemi arrive par derrière
C’est un piège
Mais il sourit ce con
Et il force la porte
Ahhh je suis touchée
Blockhaus mon armée s’éparpille
Blockhaus je suis un blockhaus envahi
Il m’a fait prisonnière
Blockhaus je suis un blockhaus envahi
Je l’aime.


Gentille

Un jour je serai gentille
Ronce épineuse
Froide comme un frigo vide
Une vraie salop’rie que j’suis
Tout pour mal faire
Langue de vipère
Vas-y que j’t’écrase tes doigts par terre
Vas-y que j’prie pour qu’t’ais d’la haine
La méchanc’té chez moi c’est inné
J’ai qu’à m’laisser aller et hop
J’ai ça dans l’sang c’est génital
Mon père c’est Satan
Et ma mère ben c’est ma mère
Elle est pas connue
Un jour je serai gentille
J’s’rai comme un baba au rhum
Liquoreuse que j’s’rai un vrai poème
Une belle glace à la gentilly
Un jour je serai gentille


L’enfant bulle

Je fais des larmes pour que
Tu me touches
C’est facile j’appuie fort sur mes yeux
Je pense à avant quand je jouais bien
Des fois je pétais dans mon bain
Ca faisait des bulles
Ca j’aimais bien
Là quand je pète dans ma bulle
Je fais des trous dans mon ozone
Une bonne bouffée d’air sale
Comme de la pollution
Ca fait du bien

J’emmerde les papillotes qui m’épluchent me tripotent
Y’a que toi je veux toi
Sans les capotes à cinq doigts
Je veux toi sans ta blouse
Non j’rigole quand j’y pense
Ca m’fait rougir
Je rêve que tu m’emmènes
sur ta motobulette
Dans l’rêve je suis un homme
Parce que dans moi je suis plus grand
Hé ma missise
J’ai jamais vu d’femmes nues
Ca doit être tout doux en vrai
Hé missise
T’es ....... Je ...... . Non rien
Y’en a un qui s’gêne pas
Quand t’éteins la lumière
Il te touche partout
Moi je fais semblant de dormir
Je regarde et j’ai mal


Station Play

Petite drogue
Héroïne du Player
Petite hypnose pour ses yeux
Ses doigts s’excitent sur ton starter
Et hop là il te fait sauter
T’arrachant même un petit cri
D’un coup de reins il te soutient
Tout son corps joue pour toi
Je traverse la pièce
Juste une ombre sur ton image
Player ne me voit pas
L’écran devient l’espace
Autour c’est le néant
Je suis dans le néant

Petite star virtuelle
Tu me vires
Tu me piques mon mec
Si tu le voyais à tes pieds
Quand tu plonges Lara
Dans cette eau fausse et froide
Player est dans tous ses états
Il aime te voir nager

Petite drogue
Héroïne du Player
Petite hypnose pour ses yeux
Tu risques ta vie devant lui
Alors forcément ça l’excite
Tu n’es qu’un CD plat et froid
J’ai dans mes mains chaudes Lara
Un engin redoutable

Plus fort que tous tes flingues
Je ruse pour que Player te meurt
C’est pervers le virtuel
Conduits par mes caresses
Mon player déconnecte
Terminus Station Play

Virtuelle rivale
C’est fini il lâche ton starter
Tu n’est qu’un mauvais coloriage
Je te regarde mourir
Player est dans mes bras
Player est dans tous ses états
Tout son corps joue pour moi

Adieu Lara
Adieu va voir ailleurs
Tu es infidèle et sans coeur
Tu trouveras d’autres players


La blouse

Pendant que Pamela
Trempe sa blouse dans l’eau d’Javel
Pour enlever la douleur qui a déteint dessus
Elle se met à rêver
Elle passe une journée dans la blouse d’un autre

La blouse enfarinée
Elle lèche ses doigts sucrés
En servant le croissant
Du fidèle client matinal
Un blouse fraîche et souriante
En vichy vert et blanc
Qui met de bonne humeur
Et sent bon le pain chaud

Blouse comme un doudou
En coton rassurant
Elle essuie les chagrins
Des enfants le lundi matin
Blouse sage pour enfants pas sages
Rose poudré de craie
Aux poches pleines de bonbons
Pour la récréation
Blouse de femme de ménage
Pas tell’ment poétique
C’est pourtant très joli
Une femme par terre à quatre pattes
Dans une blouse un peu mouillée
Elle pose sa toile
Sur la crasse des autres
Et nous sauve des mouches

Blouse rouge d’envie
De la femme d’intérieur
Elle écoute la radio
Danse des hanches mollement
Tout en préparer la cuisine
Elle sent bon les épices
Elle est nue sous sa blouse
C’est pour l’homme de sa vie
Qu’elle attend avec appétit


Le pirate

Ce fut un beau voyage
Ce matin-là
Passagère clandestine
Sur un bateau pirate
Du haut de ma couchette
Je regarde la mer
J’ai envie de plonger
Je trouve le prétexte
Là au bord du rivage
Le pirate se repose
Il a mal à la tête
J’ai testé le toucher
Plus que plus que jamais
J’ai palpé pétri caressé
Mes mains montent et descendent
Glisse sur l’océan chaud
Je souffle comme une fumée rouge
Un vent de sirocco
Tu sens le vent venir pirate
Une vieille chanson du fond des mers
Je me prends pour une sirène
J’ai perdu mon sens interdit
Au pied du lit
Je cherche je ne sais quoi
Je m’en vais en voyage
Je pars à la conquête
D’un trésor pressenti
Dans le creux des caresses
Je m’en vais chercher des nouvelles
D’un monde nouveau
Dans les bras d’un pirate
Échoué à l’hôpital des fées


Shamallow

V’la qu’ça pleurniche à la Normande
Un vrai ciel de faux j’tons
Ca pieu comme vache incontinente
Ca rentre dans les os
Ca rentre dans l’cerveau
Quand j’réfléchis ça fais teuf teuf
Et pis ça cale
Alors je m’assoie à côté
Et j’regarde mon cerveau rouiller
Des fois ça pieu tell’ment
Qu’ça sort par le nez
Quand ça pieu comme ça
Moi je reste cachée dans mon placard
J’suis shamallow
Shamallow rose collé au fond du paquet
Shamallow qu’à pris l’eau,
Shamallow pour les veaux !


Lettre à Luna

Salut Luna petite lumière
Je suis dans le train pour Milan
J’emmène Nino pour les vacances
Ca me laisserai plus de temps
Pour être à l’hôpital des fées
Et lui ça va lui faire du bien
Il a fait un dessin pour toi
Je n’arrive pas à dormir
Ces trains de nuit c’est pas la joie
J’ai envie de toi dans mes bras
Tu sais la petite berceuse
Que je chantais pour t’endormir
Elle tourne dans ma tête jour et nuit

Luna est un ange
Luna a des mots étranges
Que moi seule comprend
C’est moi qui suis sa maman

Hier j’ai vu monsieur Player
Il m’a dit que l’on progressait
Il t’aime beaucoup tu sais
Pamela m’a sauté au cou
Elle est marrante cette fille
Il paraît que tu ne dors pas
Vous faîtes les folles la nuit
Vous mangez du chocolat
Et vous allez en cachette
Regarder le nouveau dormir
C’est vrai qu’il est plutôt mignon
Ton copain bulle n’est pas jaloux
Je suis heureuse que Pamela
Te donne le goût des bêtises
Tu as l’air tellement sérieuse

J’arriverai mardi matin
A l’heure du petit déjeuner
Je t’apporterai du pain chaud
Et de la confiture de lait
Toutes les deux en tête-à-tête
Comme avant d’aller à l’école
Quand tu te réveillais trop tôt
Que tout le monde dormais encore
C’était notre moment à nous
Tu t’en souviens Luna
Dis bien à Pamela
De faire des tresses tous les soirs
Ca vous évitera les noeuds
pour Kali...


Noël

L’hôpital des fées se déguise
On cache les contrôleurs de vie
Derrière les guirlandes qui brillent
On mange tous ensemble
Les enfants vieux les vieux enfants
C’est l’idée de Pamela
Les microbes galantinent
sur la bûche de Noël
Avec la tronche qu’on a ici
On dirait plutôt Halloween
Mais bon les petits sont contents
Une ficelle un papier qui brille
Et hop ça croit au père Noël
Ils ont le cerveau qu’est pas fini

J’mange ma bûche devant la télé
Tranquille avec mon copain bulle
On rigole pas on parle pas
Je vois les microbes qui bougent
Ca fait comme des étoiles filantes
C’est mortel comme c’est beau
Pamela vient nous voir
Elle a peur qu’on s’ennuie
Elle s’amuse avec mes cheveux
Elle essaie de faire la sérieuse
Faut toujours qu’elle dise une connerie
On la regarde se marrer
Alors elle s’en va en dansant
On dirai une folle mais c’est beau

Après la bûche et les cadeaux
Les vieux rentrent au bercail
Avec leurs boîtes de Mon Chéri
Leurs pacemakers clignotent
Tell’ment ils sont joyeux
Ils ont l’cerveau qu’est bien fini
Les petits endormis
Sur les papiers brillants serrent fort
leurs nouveaux jouets
Les infirmières sont un peu saoules
Elles se laissent enrubanner
Ca danse collé c’est le slow
Pamela disparait dans la salle du Player
Mon copain Bulle il aime pas ça
Alors on ouvre nos cadeaux
Et Noël c’est déjà fini


La Bulle

J’ai fait une rêve pas mal. J’avais trouvé une bulle, mais une grosse bulle tu vois, tell’ment grosse qu’on pouvait vivre dedans. Et pas tout seul en plus. C’est ça qu’est bien. Alors dedans j’avais mis tous les gens que j’aimais. On était jamais séparé. Y’avait ma mère et son Jules, mon père et Nicole, Mamie d’ici, Mamie qu’est loin et même Pépère parc’que les morts ils avaient le droit de venir aussi.
Dedans y’avait un jardin comme chez nous, sauf que le soleil c’était une lune pac’que c’était dans l’univers. On mangeait dehors et ça faisait une grande table. Pépère il avait un pot de fleur sur la tête, celui qu’est sur sa tombe. Il rigolait. On mangeait des crabes avec de la mayo. Ils avaient pas de corps, que des pattes. Ca m’arrangeait parc’que dans le corps y’a du caca. Mamie faisait la vaisselle dans la piscine et quand on nageait fallait faire gaffe parc’que y restait des couteaux dans le fonds. La bulle elle bougeait. Il fallait mettre des cales sous la table. Des fois y’avait des bouts d’étoiles qui tombaient de la bulle mais elle cassait pas.Ca faisait boum ! Boom ! Et ça sautait ailleurs. Nicole elle avait un panier pleins de chats dedans. Elle disait au Jules de maman "Ben tu vois eux ce sont mes bébés" ; et elle le regardait droit dans les yeux avec un sourire comme elle fait à Papa quand elle va se coucher.
Après je sais plus c’qui s’est passé parc’que je me suis réveillé et même si je fermais les yeux y’a avait plus rien.

1 Message

  • Les paroles 9 juillet 2011 04:18, par freddy

    j’adore trouver ecrit les paroles de "la bulle" je suis pas francais et je peux pas comprendre bien quand j’ecoute,,,,,,,,,et comme dans la pochette ne vient pas ecrit,,,,,,,merci a qui a ecrit les paroles, salut !!!!

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